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incurable. Une jeune femme affectée de dysménorrhée,bien que mariée depuis six ans, n’avait pu avoir encorela consolation de devenir mère ; après un traitement parles eaux de S. le Restiluta et de Ci tara, ses voeux et ceuxde son mari furent enfin accomplis. Il y a sept ans, j’aidonné mes soins à une noble étrangère qui était mariéedepuis dix ans, et qui, par suite d’un engorgement du colde l’utérus , se trouvait dans le même cas que la dameprécédente : deux années successives qu’elle vint pren-dre les eaux de Citara et de Gurgitello la guérirentcomplètement, et dans les mois qui suivirent son dé-part d’ischia elle devint enceinte. Enfin, un troisièmecas semblable est celui de la femme d’un négociant deNaples, qui, déjà âgée de trente-six ans, n’avait pu jus-ques là porter un enfant à terme, et désespérait avec rai-son de pouvoir jamais goûter le plaisir de la maternité !Un traitement par les eaux de Gurgitello et de Citara luiaccorda aussi ce bonheur (1). On cite divers cas d’impuis-sance virile, qui tenaient seulement à un état d’atonie etde relâchement des organes génitaux, lesquels ont étéguéris par les mêmes bains. On peut aussi recourir à cet-
(1) Voyez ce que dit sur cette source le savant docteur Constantin Ja-mes dans la relation qu’il a publiée du voyage scientifique qu’il fit, en1843, à Naples et à Ischia avec un de mes anciens maîtres, le célèbre pro-fesseur Magendie; ouvrage qui contient des observations et des remarquesdu plus haut intérêt pour la science des eaux minérales, et dont je medéclare vivement obligé à ces illustres professeurs, ainsi que pour les con-seils qu’ils voulurent bien me donner dans cette occasion pour m’aideret m’encourager dans mes recherches sur les thermes d’ischia.