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mande encore les douches internes de la meme eau ther-male , que je fais pratiquer alors avec un appareil parti-culier , attendu les fâcheux inconvénients que j’ai vusquelquefois résulter de ces dernières douches prises dif-féremment. A cause de l’éloignement où la source se trou-ve des habitations , où résident les malades qui doiventfaire usage de cette eau , on est dans l’habitude de latransporter dans les diverses parties de l’ile, sans queses vertus en soient nullement altérées. On s’en sert enlotions avec succès contre les dartres , la teigne et lesulcères psoriques. Les gens du pays mettent à profitpour l’arrosement de leurs jardins les eaux des puits, quisont autour de la source de Citara, après les avoir lais-sées se refroidir auparavant dans des récipients destinés àcet usage. Une personne digne de foi m’a assuré que lorsdu tremblement de terre qui eut lieu dans l’ile, en 1828 ,on vit s’élever de ces puits d’épaisses colonnes de va-peurs, au moment même où avait lieu ce déplorableévénement.
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