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» couvert de nuages, tandis qu’anciennement» à l’approche de la nuit on se mettait à
>> l’ancre.On franchit de
» nos jours les plus vastes mers, aucun peu-» pie , aucun rivage n’est inaccessible à no-« tre audace ; les anciens au contraire n’osa-» ient s’éloigner de la côte. Ils étaient obli-» gés de suivre tous les angles, et toutes les» sinuosités du rivage . L’auteur du Périple»> de la mer rouge nous prouve évidemment»> que les Egyptiens ne faisaient pas autre-» ment leurs voyages dans les Indes qu’en» suivant exactement la côte sur des petits» navires, ce qui peut s’apliquer aussi aux» navigations des autres peuples » .
Le témoignage de Pline ajoute à la pro-babilité de ces détails . Tandis que les coin*merçans et les navigateurs de l’Egypte et dela Syrie rivalisaient d’efforts et d’activité pourétendre leur commerce dans l’Inde , l’aviditédu gain , pour me servir de l’expression dePline lui-même , rendit l’Inde moins éloignéedu reste du monde . Dans leurs voyages verscette contrée les navigateurs ne pouvaientmanquer de remarquer la direction périodi-