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assure que le manuscrit existe à la biblio-thèque impériale, et q’on attribue généra-lement à Guyot de^Proyins contient les verssuivants.
Un art font, qui mentir ne puet
Par la vertu de la marinière
Une pierre laide et bruniere
Ou li fers volontiers se joint
Ont „ si esgardent le droit point
Puisqu’une aguille ont touchée
Et en festus l’ont couchée :
En l’eve le mettent sans plus
Et li festus la tiennent desus.
Puis se tourne la pointe touteContre F Estoile si sans douteQue ja nul hom n’en douteraNe ja por rien ne fausseraQuand la mer est obscure et bruneQuand ne voist estoile ne luneDont font à l’aiguille allumerPuis n’ont-ils garde d’esgarerContre l’estoile va la pointe.
Ces vers ont été cités en totalité , ou enpartie, par le plus grand nombre des écri-vains , qui se sont occupés de la recherche