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quence en faveur des Français de la fleur delys , qui se trouve peinte sur la rose de laBoussole : si l’histoire ne nous fournissait àce sujet aucun éclaircissement , ce fait iso-lé, cette circonstance seule ne suffirait passans doute à prouver , que cette inventionn’appartient qu’aux Français . Cette circon-stance pourrait être expliquée de plusieursmanières, mais nous verrons bientôt que nousn’ avons pas besoin à cet égard de recourirà des suppositions plus ou moins hazardées,et que cette fleur de lys qui indique sur larose de la Boussole la direction de l’aimantn’est qu’un témoignage de plus en faveur deFia vio Gioja d’Amalfî.
Je ne puis comprendre comment le passa-ge de Ditmart relatif au moine Gerbert . . .Consideraba per Jistulam quadarn sbella nau-tarum duce ..... ait pu être regardé com-me une preuve que ce moine , qui étaitfrançais , connaissait la polarité de l’aimantdans un tems où cette faculté était encoreun mistére pour les autres peuples .
Les auteurs de l’histoire littéraire ont déjàprétendu trouver dans le même passage la
preuve,