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fiance et notre adhésion , mais je veux ac-corder que les passages qu’on a cité en fa-veur des Français n’ admettent aucun doute ;J’accorderai même qu’il n’existe dans les au-teurs italiens aucun passage qui puisse nous-engager à croire que la polarité de l’ai-mant n’ était pas inconnue aux Italiens .Pourrait-on cependant croire que les Italiens,compagnons de fortune et d’intérêt avec lesFrançais dans toutes les croisades, n’ayent ja-mais appris d’eux à faire usage de la Bous-sole à quelque degré de perfection que cet-te Boussole fût alors parvenue ? Peut-onraisonnablement supposerque ces peuples ,si attentifs à tout ce qui pouvait favoriserleur commerce et étendre leur navigation,ayeut négligé de s’occuper d’une découverteaussi utile, ou qu’ils n’en ayent pas comprisF utilité? Peut-on présumer que les Français ,jaloux de se reserver exclusivement les a-vantages que promettait la connaissance dela direction de l’aimant, en ayent fait unmystère à leurs compagnons de fortune? Maissi d’un côté le caractère des Français de tousles siècles suffit seul à exclure un pareil