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itc la révolution, je' le passai tout entier, soitdans la place publique, soit dans les sociétésles mieux informées. L’impératrice elle-mêmea raconté le moment singulier de soii réveil àM. le comte de Mercy, ambassadeur de Vien-ne à sa cour, et maintenant à celie de France;c’est de lui que je tiens cette anecdote’. L’arri-vée de l’impératrice à Pétersbourg, et ses pre-miers mouvemens me furent racontés, peu dejours après la révolution , par son valet de cham-bre Michel, qui la suivait. Enfin , l’anecdotequ’il est plus étonnant d’avoir sue, est l’entre-tien que l’impératrice eut dans son cabinet avecson ministre. Tout ce qu’un devoir indispen-sable me permet de dire à ce sujet, c’est qu’iln’v a qu’une seule personne importante et d’uneiutorité très-grave entre ce ministre et moi.
Je ne me suis point dissimulé les inconvénientd'écrire l’histoire de mes contemporains ; maissi une felle considération doit m’inspirer quel-que friénagemèiïf sur l’usage que je ferai de cettêlvisto'ife i èrt" l'’écnvàné, je les ai tous oubliés.
Je me suis dit,' i\-cc àicéron J $ Il ne suffit!j, pds' qtfé tout Ci que" Vous dites soit vrai; ilÿ (iüi aVoir le (tt&iigë ù dite iSHiêS lét 'fentes'.”
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