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l’âge cte quinze mois , était sans cesse promené«l’an bout de l’empire à l’autre , de forteresseén forteresse* afin que ses partisans, s’il en avait,ignorassent toujours où ils le pourraient trou-ver. Elisabeth est d’autant plus louable de luiât'ôir laissé la vie, que sachant avec quelle fa-cilité une révolution se fait en Russie, elle n’ajamais cru la couronne assurée sur sa tête. Elleu’osàit se coucher avant le jour, parce que c’é-tait à la favehr de la nuit, qu’une conspirationl’avait pla'cée elle-même sur le trône. Elle crai-gnait tant d’être surprise endormie, qu’elle avaitfait chercher avec soin l’homme de tout son em-pire qui eût le sommeil le plus léger ; et ce£homme qui, heureusement, se trouva difforme,passait dans la chambre de l'impératrice tout letemps Qu’elle dormait. C’était malgré tant deèraintés, qu’elle laissait vivre le Seul homme quiIfs causait. Ses pareils même n’avaient pas étéSéparés ; et le bruit courait qife, daûs ltuf pri-iàn f ils dVaièüt êû la consolation, ôti p’éût-êtréU doïilèur d’avôif pltfsietlfs enfans, côncûfrenJtfitfêê'fêtfrt, p’fiiîtffl’ifs étaient ï.f hrdû’che aînée déU fftaisôn’des Ciiii; Là piécàtitiè'h ià pitiS éùWtmie tûü était ù tiimibi £ fa tMiù'ti mê