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NOTES.
» Aussitôt, sans attendre la réponse de Van der» Stel, il se déroba par la fuite, et jamais on ne le» revit au Cap. » Histoire des Voyages, tome 5,page 175.
Page ioo.
(/•) Onpourroit m’objecter que, dans un pareil dé-sordre , les hommes au lieu de s’entr’égorger opiniâ-trement, se seroient dispersés, s’il n’y avoit point eude bornes à leur dispersion : mais, premièrement,ces bornes eussent au moins été celles du monde ; etsi l’on pense à l’excessive population qui résulte del’état de nature, onjugera'qucla terre, dans cet état,n’eût pas tardé à être couverte d’hommes ainsi for-cés à se tenir rassemblés. D’ailleurs , ils se seroientdispersés si le mal avoit été rapide , et que c’eût étéun changement fait du jour au lendemain : mais ilsnaissoient sous le joug; ils avoient l’habitude de leporter quand ils en sentoient la pesanteur, et ils secontentoient d’attendre l’occasion de le secouer.Enfin, déjà accoutumés à mille commodités qui lesforçoient à se tenir rassemblés, la dispersion n’étoitplus si facile que dans les premiers temps, où, nuln’ayant besoin que de soi-même, chacun prenoit sonparti sans attendre le consentement d’un autre.
Page io3.
(s) Le maréchal de Villars contoit que, dans une deses campagnes, les excessives friponneries d’un en-trepreneur des vivres ayant fait souffrir et murmurerl’armée, il le tança vertement, et le menaça de le