AVERTISSEMENT.
Cette pièce est très-mauvaise, et je le sentis sibien après l’avoir écrite, que je ne daignai pasmême l’envoyer. Il est aisé de faire moins mal surle même sujet, mais non pas de faire bien, car il n’ya jamais de bonne réponse à faire à des questionsfrivoles. C’est toujours une leçon utile à tirer d’unmauvais écrit (*).
(*) Voyez dans la Correspondance la lettre ù M. Lalliaud ,du 18 février 1769, et les lettres à du Peyrou, des 18 janvieret 28 février, même année.