EPITRE.
soit en proposant son opinion pour réglé » tandis que la partiela plus utile, la plus nécessaire, la plus ejjentielle de F Architec-ture, en un mot la conflruftion, a été à peine effleurée. Nousn avens aucun ouvrage approfondi fur cette matière ou Von Jesoit attaché à transmettre les découvertes qui y ont étésaites succes-sivement, ou Von enseigne comment on es parvenu à applanirles difficultés Ù à économiser dans les occasions importantes :auffi remarque-t-on que Von ejl toujours réduit d des essais, parVignorance continuelle ou Von se trouve, de ce qui a été faitprécédemment.
Si Von considéré encore V Architecture dans le grand, on sap -perçoit que presque tout y ejl également à raisonner, & que Vona vu sans cesse les objets en Maçon , tandis qu il eut fallu lesenvisager en Philosophe. Voilà pourquoi les Villes n ont jamaisété dijhribuées convenablement pour le bien-être de leurs habi-tans ; perpétuellement on y ejl la vifíime des mêmes féaux , dela mal-propreté, du mauvais air, & d’une infinité d’accidens quel 3 entente d’un plan judicieusement combiné eût pu faire disparoître „
J’ai entrepris, Monsieur., de traiter en partie ces impor-tantes matières :j’ai examiné d’abord la conflitution vicieuse desVilles, les inconvéniens auxquels elles font sujettes, & commentil feroit possible d’y remédier : ensuite je me suis attaché à prendresuccessivement les principales conflruéîions fur le fait, à les re-cueillir en corps, à mettre en parallèle celles de même genre , àmotiver les raisons de préférence que Von doit donner aux unesfur les autres , A de toutes ces comparaisons, j’ai fait ensorte de