52 de l’aménagement
naire ; supposons qu’il s’agisse ici d’une forêt
de ioo hectares :
L’exploitabilité réglée de i4o à 160 ans ,donne annuellement un produit de . . . 197 m.c.
L’exploilabililéréglée ài3oans, donne 196 id.
L’exploitabilité portée à 17oans,donne 196 id.
En deçà ou au-delà de ces extrêmes, la pro-duction est inférieure à ces chiffres. Dans cetteforêt, le maximumsimple s’établit donc vers l’âgede i4o à 160 ans. Ce résultat annonce que Va-renne de Fenille est tombé dans une bien grandeerreur, quand il a avancé que le gouvernementne s’écartait pas beaucoup du maximum d’ac-croissement en réglant à 3o ans la coupe dèstaillis situés en bons fonds. Il est à remarquer qu’ils’est trompé non-seulement sur la durée de lapériode, mais encore dans cette assertion*, que lemaximum d’accroissement réduit par lui à 3o ans,au lieu de i4oou 160 ans , ne peut se réaliser quedans les bons fonds. Les dix tables de Cotta, sou-mises à des calculs semblables à ceux dont nousvenons de présenter les résultats, prouvent que,quel que soit le degré de fertilité du sol ( à l’ex-ception bien entendu des fonds stériles), c’esttoujours entre i4oet 160 ans, que doit être fixéel’exploitabilité, si l’on veut obtenir du fonds debois, le plus grand produit moyen.
Pour établir ce dernier point,dontl’importanceen économie forestière s’apprécie facilement,nous ne rapporterons pas pour chaque classe de