DES FORÊTS. S7
la mêmeexploitabilité, nouscomparons entre euxles produits de la i. IC et de la io. e classe, noustrouvons :
Que , dans l’exploitabilité à i 5 o ans , le mau-vais sol ne donne qu’un produit annuel de i m.c. 16/100, tandis que le sol de la io e classe ou dela meilleure qualité , donnerait un produit de 4m. c. 82/100 ; le produit annuel serait donc à peuprès 4 lois plus considérable dans la meilleureforet que dans la plus mauvaise.
Un pareil rapprochement entre les extrêmesde l’exploitabilité à 20 ans, conduiraità un rapportconforme à celui que nous venons d’énoncer.Ce rapport, en effet, serait exprimé par les chiffres66 rn. c. et 276 m. c., dont le second est à peuprès quadruple du premier.
Ce résultat, sans doute, n’a rien qui jloiveétonner: il est facile de concevoir que dans destemps égaux, la production d’un excellent solsoit quadruple environ de la production d’un solde la dernière qualité ; mais une remarque quipeut surprendre, c’est que , d’une part, bien qu’ily ait entre les productions respectives une dis-proportion aussi grande, les plus mauvais fonds debois ne sont pas moins susceptibles que les meil-leurs de se prêter à l’éducation de la futaie, et,de l’autre , que quel que soit le degré de richesseou de médiocrité du sol, le plus haut produit decette futaie se manifeste au même âge (vers i 5 oans) dans l'une et l’autre forêt. Ce rapport de