DES FORÊTS. igy
nagement à 3oo ans, ce capital s’élève jusqu’à470,676 fi*., c’est-à-dire jusqu’aux 4/5" de la va-leur totale de la forêt.
Il ne pourrait être inutile certainement de cher-cher un moyen d’utiliser ces capitaux, ou cesfragments de capitaux qui, dans le mode d’ex-ploitation en rapport soutenu } ne fournissent au-cun produit annuel ; si ce moyen était décou-vert, un grand problème serait résolu : la produc-tion matérielle et la production pécuniaire setrouveraient d’accord dans la propriété forestière,comme elles le sont dans toutes les autres caté-gories d’immeubles. Le propriétaire particulierpourrait porter l’aménagement jusqu’à sa plushaute limite; tandis que, maintenant, il ne lepeut qu’en se résignant à posséder des capitauxdépourvus de toute force productive , des valeursabsolument inertes. Mais la solution du problèmeest-elle possible ?
Cette solution serait trouvée, si, dans l’arné-nageinent à 5o ans, par exemple, on parvenaità réaliser annuellement un produit de 847 fr. o4 c.sur l'ensemble de la forêt, ou de 8 fr. 47 e - l )archaque hectare, indépendamment du produit dela coupe ordinaire ;
Si, dans l’aménagement à 100 ans , on obte-nait annuellement un produit de 28 fr. 72 c. parhectare , ou de 2,872 fr. o4 c. sur l’ensemble dela forêt, indépendamment de la coupe ordinaire ;
Enfin , si, dans l'aménagement à 3oo ans, on