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une rapide esquisse, pages 21 5 cl 216, c’est-à-dire, 1par l’emploi rationnel du travail de l’homme ,dans la propriété forestière, où, jusqu’à présent,à peu d’exceptions près, la nature a été laisséeà sa seule énergie productive.
Le concours de la force intelligente a été super-flu dans le traitement des forêts, aussi longtempsqu’il y a eu surabondancede produits ligneux; maisen face des progrès de plus en plus envahissants desautres cultures , et de l’accroissement de la con-sommation, ce concours n’est-il pas devenu indis-pensable pour rendre en activité h la productionforestière, ce quechaquejourelleperd en étendue?
L’ordonnance de 1669, conçue presque exclu-sivement dans un but de répression , n’est depuislongtemps qu’une lettre morte, du moins, dansses dispositions de sévère pénalité. Partout où letravail a exercé son action moralisante sur lesclasses inférieures, la conservation des bois estdevenue de plus en plus facile : en beaucoup delieux, elle n’exige pas une surveillance plus rigou-reuse que celle des moissons, des vendanges etdes autres fruits de la terre. Combien de pro-priétaires de forets entretiennent à grands fraisdes gardes, dont le service purement négatifn’a d’autre but que de prévenir des délits quepersonne ne songe à commettre , d’autre résultatque de préserver la forêt de périls imaginaireset dont on se préoccupe cependant comme sinous étions encore au moyen-âge! S’ensuit-il