RACE DU PlFESIIIllE.
croisement, avec les taureaux supérieurs de la race, suffirait pour améliorer d’unseul coup tous les caractères grossiers des variétés du Fifesliire; et, bien qu’on puisseconsidérer comme irrationnel un tel croisement avec certaines races qui ont acquisune classe fixe de caractères appropriés aux circonstances particulières d’une loca-lité, comme la race d’Àyrshire et de Galloway, il n’en saurait être de même pourune série de bestiaux aussi mélangés et aussi variés que ceux du Fifesliire. Il n’estpas douteux que la race Durham convient moins que les races indigènes du Fife-shire, pour laitière; mais comme, dans ce pays, les laiteries, quoique très-nom-breuses, ne sont guère qu’une affaire de ménage, tandis que la nature et la fertilitédu sol semblent y réunir toutes les conditions favorables à la production de la viandegrasse, il semble vraisemblable qu’une race de première classe, sous ce rapport,doit s’y établir avec succès.