et des Plafonds des Colonnades. 2,87ou encore mieux y sceller de grands santons de fer pour accro-cher la tuile.
Pendant que l’on construisoit cette voûte,on élevoit en mêmetems la balustrade: on plaça au milieu desacroteres un mandrin F ,(Jîg. <f & 4), pour mieux contenir leurs différentes assises. Cettebalustrade est exécutée en pierre de Constans, à l’exception desbalustres & de la tablette qui font l’un & l’autre en pierrede Mont-souris. Les balustres furent faits au tour ; chacun d’euxest retenu par le haut dans la tablette à l’aide d’un petit gougeonde fer rond, d’environ deux pouces de long, & est embrevéparle bas, dans le socle. On a fait faire un bourlet, du côté dutoit, à Tassise qui porte les balustres, afin de pouvoir logerfous ce rebord la bavete de plomb qui forme le chenau de l'é-goût.
II est k observer que ce comble a été interrompu en deux en-droits pour pratiquer un passage d’environ deux pieds , destiné 'aconduire les eaux dans l’égoût qui régné le long du mur dossier,d’ou il est amené fur le pavé par des tuyaux k l’ordinaire. Ce pas-sage est formé par deux murs parpins , d’à-peu-près cinq poucesd’épaisseur, ainsi qu’on le voit fur les desseins, & est porté par unpetit an ce de panier au-dessus duquel est une petite croisée k,(jîg. 8), par où l'on peut descendre dans le vuide formé par lavoûte.
L’entablement étant fini, la derniere opération consista k ôterles cales qui étoient restées jusqu’alors fous les claveaux de l’archi-trave. On commença par ôter la cale qui étoit fous la clef- & en-suite celle de chaque contre-cless ; par ce moyen le tassement, s’ildevoit y en avoir, ne pouvoir évidemment avoir lieu que fur cestrois claveaux du milieu , attendu que les autres étant resserrés parle tassement de ceux-ci, ne doivent plus tasser pour l’ordinaire,en retirant leurs cales. C’est aussi ce qui arriva \ il n’y eut par-dessous les plate-bande-s, de ragremens a faire qu’a quelques-unsdes claveaux de la clef, car les autres ne bougèrent pas r voà