vîij PREFACE.
Il paroîtra peut-être singulier auxJuris-Consultes quson Architecte aieentrepris cet Ouvrage qui sembleêtre de leur restort. Mais s’ils veulentse rendre justice & aux Architectes,ils conviendront que la connoistancefeule des Loix n’est pas suffisante pourtraiter cette matière, qu’il faut êtredans la pratique de l’Architecturepour la rendre intelligible , Sc queceux qui parmi eux en ont le mieuxtraité, étoient initiés dans la connoif-íànce des Bâtimens.
Au reste, quand le travail de cetAuteur ne serviroitaux Juris-Consul-tes qu J à leur rendre ces matières plusfamilières, Sc à les mettre à portée deles rectifier, il ne feroit pas enriere-ment inutile ; puisque c’est par la mê-me raison que les Magistrats ordon-nent aux Experts de donner leur avissor des questions de Droit dans leursrapports ; ils ne regardent pas ces avisçomme des décisions, mais ils veu«