DES TERMES D’ARCHITECTURE. _ xx^& scelle encore au-dessous z pouces, ces aísiíès ainsidis-posées se fortifiant les unes les autreí.
Enseuillemens de vues est l’endroit où commenceJe bas de la vûe ; ainsi lorsqu’il est dit dans la Coutumeque les vues de Coutume au retz-de chaussée doiventavoir - pieds d’enseuillement, c’est-à-dire , que le bas deces vues doit commencer à 9 pieds au-dessus du plancherbas de la piece éclairée par ces vues.
E n t R a 1 t s font des pieces de bois de Charpente dans lesfermes des combles , lesquelles font posées horizontale-ment & assemblées par chaque bout dans les arbalétriers ;elles représentent la corde de l'arbalétre.
Entrevoux sont les espaces par-dessous les planchersentre les solives lorsqu’elles sont apparentes, c’est-à-dire , lorsqu’il n’y a point de plat-fond sous ces solives ;ces entrevoux sont quelquefois' bouchés avec des plan-ches , mais le plus souvent avec de la latte & duplâtre.
Epauif.es, Iorfqu’on reprend par sous «uvre un mur, &qu’on ne veut point employer d etayement pour soutenirle dessus ; l’on ne démolit qu’une petite partie de cemur que l’on reconstruit à neuf, ensuite on en démolitune autre petite partie que l’on reconstruit ensuite , Sc,ainsi de méme jusqu’à la fin de la reprise , par ce moyenl’on évite les étayemens ; cela s’appelle reprendre unmur par épaulées.
Etalonnement veut dire une méme prise depuisttn repaire ou marque ; il se dit encore lorsqu’on fait desentailles ou hoches fur une latte pour marquer une me-sure ou l’épaiUeur d’un mur ; cela se nomme l’étalon-nement du parpin ou épaisseur du mur.
Etresillons sont des pieces de bois de Charpentepour les étayemens qui sont posées & bandées entre d’au-tres pieces de bois, posées verticalement contre des mursou contre dp terres, pour empêcher lc déversement desuns & les eboulis des autres Lorsque l’on étaye desmurs de face, on met des etresillons dans les croiséespour entretenir les trumeaux , lorsque les murs de facemenacent ruine du c 6 té de ta rue ; quelquefois Messieursles Trésoriers de France permettoient que l’on posât desétresillons en travers les rues au-dessus de la hauteur desvoitures, aujourd’hui ils ne le permettent plus , & avecraison, par les accidens qui en pouvoient arriver : Ton
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