*xvj . EXPLICATION
ont pris à rente des terres & héritages des Seigneurs pourJes cultiver ; ils ne peuvent abandonner ces biens fans leconsentement de celui qui leur a donné : ces hommes fonten plusieurs lieux taillables envers leur Seigneur..
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N OUES c’est la jonction d’un comble avec un autreen angle rentrant & formant une eípcce de gouttièrerampante entre deux ; aux couvertures d’ardoife , cesNoués font formées avec des tables de plomb ; aux cou-vertures de thuille, la thuille est tranchée suivant lerempart des combles: La jonction des couve,tûtes deslucarnes, avec celle des combles, fe nomment ausllNoués.
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P AILLASSES de Cuisine font des petits maííifs deMaçonnerie carrelés par-dessus , élevés de terre d’unpied ou de i; pouces de hauteur, fur lesquels on metdu charbon ou de la cendre chaude pour faire mitonnerou cuire doucement quelques viandes.
Pannes. Voyez Arbalétriers.
P a R p i n. Voyez Jambes Parsaigne s*
Plastre épargné’. Un mur est maçonné à plâtreépargné lorsque l’on n’y en employé pas la quantité con^venable pour que ce mur soit bien plein & qu’il n’y aitpoint de vuides.
Piastre pigeonne*' est un plâtre employé comme ilva être expliqué. Le Maçon ayant du plâtre gâché dansson ange, en prend fut fa truelle une quantité suffisantepour en faire un morceau gros comme environ une bri-que ; il met ce plâtre dans fa main pour le faire prendreplutôt, & lorfqu’il a quelque consistance, il l’applatitavec fa truelle, & le réduit à i pouces & demi d’épaif-feur, & le pose de champ ; ce morceau de plâtre se nommePigeon : le Maçon cn fait ensuite un autre qu’il pose àcôté du précédent, & ainsi de fuite, jusqu’à ce qu’il aitrempli son elpace ; lorfqu’il a fait son premier rang , ilen met un autre au-deffus , en observant que le milieudes Pigeons qu’il employé pose fur les joints de ceuxau-dellous, ce qu’ils disent liai sonner les Pigeons, &ainsi jufqu’au haut de l’Ouvrage ; c’est ainsi que les.