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un morceau de gomme élastique : un crayon noir ; un crayon rouge ;douze plumes métalliques ; du papier végétal à calquer ; du papierà lettres; des aiguilles fines pour la planchette; du cordonnet; uncanif plat à deux lames; un calendrier, etc., etc.; enfin un livretformé de papier blanc fin et d’une feuille de peau d’âne.
5° Une lunette grossissant au moins 8 à 10 fois.
4° Etc., etc., etc., etc.
119. — Il est très-essentiel que chaque officier, en s’exerçant auxlevers de terrain, adopte des moyens pratiques pour opérer avec lemoins d’instruments possible, et l’usage en indique de très-variés.On doit connaître exactement la longueur de son pas, et la vitessemoyenne de sa marche. On doit connaître aussi les allures de soncheval. Un cheval parcourt ordinairement 0 m ,80 à chaque pas,à chaque temps de trot, et 4m,00 à chaque temps de galop;ce qui fait à peu près par minute 86 m , 190™, et 390™. Il faut savoirla portée de sa vision nette relativement aux objets qu’on rencontrele plus souvent : ainsi, par exemple, à quelles distances on com-mence à compter les arbres d’une route, les hommes, les fenê-tres, etc., etc.
Une vue ordinaire permet de compter les fenêtres d’une grandemaison ou d’une fabrique à une lieue, par un temps ordinaire,
ou environ à. 4000™.
D’apercevoir, comme des points, les hommes et les che-vaux, à. 2000 m .
De distinguer net, un cheval. 1200™.
Idem. . . les mouvements des hommes. . . . 800™.De distinguer la tête des hommes, de temps en temps. . 700 m .
Idem. . . . idem. . . fort bien. 400 m .
Un moyen pratique extrêmement simple, et qui est souvent suffi-samment exact, pour mesurer de suite à quelle distance on se trouved’un point remarquable, tel qu’un arbre, un moulin à vent, unemaison, etc., consiste à avoir gradué d’avance son crayon, ou unepetite règle, en autant d’échelles que d’objets à observer. Cellegraduation se fait une fois pour toutes et directement, en s’éloignantde 100 m , de 200 m , de 500 m , etc., et ainsi de suite de chaque objet,et, à ces distances successives , en faisant, à bras tendu, mouvoirl’ongle de son pouce sur la règle tenue verticalement, jusqu’à cequ’il indique entre lui et l’extrémité supérieure de la règle, le dia-mètre apparent de l’objet visé.
Cette division étant exécutée avec soin, on observera un objet,
et le nombre des parties de la règle interceptées par son diamètre