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prendre les écalonnemens de la distance entre I»ligne du fond & le parement du mur en fondation,au droit de l’aire de la cave ; faire les mêmes plis oucoudes à l’allignement du Rez-de*chau(Iêe, en rap-porter les mêmes distances, en y augmentant leslargeurs de ^empattement du mur d u même côté,pour donner l'allignement du murau Rez-de-chaus-sée, à prendre de la ligne droite du haut qui fera ìplomb de celle du bas ; & s'il se trouve que le muren fondation faste plis ou coudes au droit de l airedes caves , & s'il est d*un droit allignement dans lebas de fa fondation , le faire austì d'un droit alli-gnement au Rez-de-chaussée , quelque plis ou cou-de que son deverfement lui ait causé, (c)
(c) Cette maniéré de donner un allignement seroit fortéxacte, si on pouvoit la mettre en pratique sûrement zmais cela ne se peut, par les raisons suivantes. Lorsqu’il y ades caves d'un côté & d'autre d’un mur mitoyen , presquetoujours les voûtes fout ceintrées du côté du mur mitoyen,& portent fur des contremurs mis aux deux côtés du mur enfondation fous le mur mitoyen ; ces contremurs doivent avoirneuf pouces d’épailTeur, outre les trois pouces d’empattementque doit avoir le mur en fondation fous le mur mitoyen.Comme l'épaisieur de ces contremurs se prend de chaque côtésur le terrein de chacun des Propriétaires, les Voisins ne /oncpoint appelles à l’allignement de ces contremurs; ainsi il peutarriver qu’on leur donne plus ou moins d’épaisieur; d'ailleurs,dans les caves d'ancicnne construction , l’on y trouve des con-tremurs de toutes sortes d’épaisseurs ; ce qui arrive quelquefoispar des reprises faites aprés coup, où le Voisin n’est pointappellé , le contremur étant assis entierement fur le terrein decelui qui le fait construire ; par conséquent on ne peut sûre-ment donner un allignement au Rez-de-chausiêe des caves.II arriveroit encore la même chose si les voûtes ne portoientpoint du côté du mur mitoyen, & qu’il servît de pignon àces voûtes ; parcequ’il auroit pû arriver qu’on eût fait desreprises à mi-mur dans la fondation de ce mur mitoyen, fansque l’autre Voisin s’en fûtapperçu, à cause de la grande épais-seur qu’ont ordinairement les murs en fondation ; ainsi on