DU RECRUTEMENT.
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SÎques, on a trouvé qu’il y en avait deux peu pro-pres à ce service par le défaut d’intelligence etd’agilité ; ils ont consenti à passer aux dragons.
On a admis à servir dans l’artillerie, après s’ëtreassuré que l’effectif de quelqu’un des régimens decette arme le permettait, deux hommes qui ontpréféré ce service, et l’on a fait passer aux sapeursdeux excellens ouvriers; d’autres t>nt été refuséscomme n’ayant pas la taille exigée pour le régi-ment qu’ils avaient choisi.
Trois hommes sont tombés sérieusement ma-lades, et leurs maladies ont été déclarées organi-ques et pouvant donner lieu à la réforme, lors dela première revue de l’iuspecteur-général.
Quatre hommes enfin , voyant que la levée tar-dait, ont demandé à continuer leur métier, et àtravailler dans la ville voisine; on a autorisé leurdépart, moyennant mention au passe-port, deleur qualité de jeune soldat immatriculé, et ils sesont obligés à rejoindre au premier avis.
Toutes ces opérations se sont faites en atten-dant la levée. Cette levée est ordonnée, et l’or-dre de mise en activité étant parvenu au géné-ral, il a assemblé le contingent, l'a placé parrang de taille, et il en afaitla répartition entre lesdifférentes armes.
Je suppose un département qui nous a donnéun contingent de six cent soixante-six hommes,et nous venons de voir que, sur ce nombre,. sixont devancé l’appel, neuf se swit, engagés enchoisissant des régimens; que cinq sont dans le cas1. i(>