mi RECRUTEMENT.
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foyers, à moins que désordres d’urgence n’aientprescrit le départ à l’instant même; auquel cas, leprocès-verbal, dressé par le sous-intendant, de l’o-pération du général, a servi à expédier les lettresfie mise en activité, et ces lettres ont été remises auxindividus eux-mêmes, ou envoyées aux maires descommunes ; ceux-ci ont donné des sauf-conduitsjusqu’à la sous-préfecture, qui a donné une feuillede route jusqu’à la résidence du sous-inteudant leplus voisin , et chaque conscrit est parti pour sadestination. Il a été rendu compte de l’opérationcivile par le préfet an ministre de l’intérieur ; legénéral et le sous-intendant rendent compte del’opération militaire au ministre de la guerre ; lecapitaine de recrutement est autorisé à rendre unpareil compte au même ministre. Ces comptessont l’analyse de l’une et l’autre parties de l’opé-ration générale.
Si les hommes mis en route ne sont pas arrivésdans les délais indiques par les lettres d’avis , lesous-intendant, auprès de qui lesrégimens récla-ment, dresse un état de ces sortes de mutations enmême temps que de toutes les autres qui sontsurvenues avant le départ des recrues. Cet étatest remis aux autorités civiles et à la gendar-merie, et des poursuites ont lieu. Le capitaine derecrutement concourt à ces poursuites.
Après l’opération militaire, il y a toujours uncertain nombre de jeunes soldats autorisés à res-ter dans leurs foyers, savoir :
Ceux qui sont retenus par des infirmités ,