DE LA SUBORDINATION.
l65
CHAPITRE PREMIER.
De Vobéissance.
La subordination varie selon que l’obéissanceest exigée par le pouvoir ou par l’autorité. L’o-béissance est passive quand le pouvoir commandele mouvement clés personnes ; elle ne l’est pas,lorsque l’autorité s’adresse à l’autorité, ou quandcelle-ci discute avec le particulier.
La manière dont procède l’obéissance que l’ondoit au commandement, sera toujours le point leplus facile à éclaircir.
On trouve la définition de cette espèce de su-bordination dans l’excellent ouvrage du marquisde, bouthilier ; le réglement du 24 juin 1792semble avoir à peu près copié en ceci le plan deconstitution; et l’ordonnance du 1 3 mai a suivile réglement de 1792. Je ne sais si dans les chosesintellectuelles , comme dans les beaux-arts, lescopies ne sont pas un peu défavorables au per-fectionnement.
Il résulte des expressions de ces réglemens, quela subordination est hiérarchiquè. Cette idée, as-sez nette pour les bons esprits, l’est un peu moinspour les autres, comme cela se voit dans la pra-tique.
« Les caporaux, dit l’ordonnance de 1762 , veil-