DE LA SUBORDINATION. 1 %\
lecture de tous ces tableaux au moins une foispar mois. Tirer encore, des ordonnances, les règlesde l’administration générale du corps, et les noti-fier à chaque administrateur, à chaque compta-ble, à chaque capitaine, au lieu de leur recom-mander vaguement la lecture et l’étude des lois ;s’assurer de temps en temps, par des conférences,qu’on a été bien compris ; et, dans ces conférences,recevoir les observations. Yoilàpour l’état le plusconstant, le plus habituel.
Puis, par des ordres du jour et des bans, faireconnaître aux soldats les règles de la police par-ticulière à la place, sur les exercices, et le service;avoir soin de retrancher de ces ordres, ce qui estdéjà une affaire d’habitude dans le régiment, afinque ce qui est extraordinaire ne puisse pas êtrenégligé. Tout ordre du jour devant être lu habi-tuellement aux soldats par un officier, les devoirsde circonstances y trouveront leur place.
La connaissance des droits respectifs ayant bienfixé les idées sur la qualité du chef, et sur celledu supérieur, l’un sait en quelle qualité il com-mande , l’autre à quel titre il obéit; ainsi, peu d’ar-bitraire. D’ailleurs, quelques exemples de punitionou de réprimande, convenablement administréescontre les auteurs des premiers actes arbitraires,auront ramené le plus tôt possible tous les offi-ciers à des idées et à des habitudes d’une exacte;justice. Les chefs auront à cet égard donné debons exemples aux officiers subalternes.
La sévérité suivra toutes ces sages précau-