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tic côté. Cet Article lAI. ne s’explique pas aílêzcn prescrivant indifféremment un pied pour l’épais.seur du contre-mur ; car il y a des cas, ou unemoindre épaisseur suffiroit, & d’autres où il doitêtre plus épais ; par exemple, si les terres rappor-tées n’étoient élevées que d’un pied plus d’un côtéque de l’autre , il suffiroit, que le Mur eut six pou-ces d’épaiíTeur , à trois pieds de hauteur ; il doit yavoir un pied , & à proportion de leur élévationau- desius des trois premiers pieds ; il se roi t à pro-pos d’augmenter l'épaiíseur des deux pouces parchaque pied de hauteur , l’épaiíseur du contre-murétant toujours d’un pied par le haut, à la superfi-cie des terres rapportées ; ainsi lorsque les terresrapportées n’auroient que trois pieds de haut au-dellus du niveau du terrein de l’autre côté duMur , le contre - mur auroit un pied d’épaiíleur ;si les terres rapportées étoient six pieds plus hautque les terres de l’autre côté, le contre-mur au-roit dix-huit pouces d’épaiíseur dans la hauteurdes trois premiers pieds de haut où il seroit saieretraite de six pouces , & il y auroit un pied d’é-paiíseur au - deílùs ; mais si les terres rapportéesétoient neuf pieds plus haut que le terrein de l’au-tre côté , le contre-mur auroit deux pieds d'épais,seur par le bas jusqu’à trois pieds de haut, dix-huit pouces d’épaiíseur dans la hauteur des troisautres pieds au-deísus , & un pied d’épaiíseur dansla hauteur des trois autres pieds restans du haut ;& si les terres rapportées étoient encore plus éle-vées , l’on augmenteroit l’épaiílèur du contrc-murà proportion de la hauteur ; en sorte que le contrc-mur seul fut suffisant pour soutenir la poussée desterres , fans le secours du Mur mitoyen ou apparte-nant seul à autrui ; pareeque si la ruine du Mut