EPITRE.
J 3 avoue de bonne joy , Mon-sieur, que je ri ay pas ajje% de com-plaisance pour approuver tout ce quevous en pourre% croire & foûtenìr.Si ce ries pas bien faire ma courauprès de vous que de parler de Uforte , il s 3 en faut prendre a la li-berté qu on a de dire fes fentimensdes choses qui ne concernent pointl’Eflat & la Religion 3 & ceflmefme un effet de cette obligation in-dispensable où nous sommes par notrenaissance ,de rechercher la Vérité.
^Disputons donc, Monsieur,toujours des choses physiques , jus-ques a ce que nous ayons trouvéquelque vérité , qui ne puise pointcjlre contredite. Discutons pour endécouvrir quelques-unes d’utiles,& fi nous ne les pouvons découvrir *