scn LE r.LSS.VGE DES lUVllUU'-S.
i* En se réunissant à d’autres rivières.a 8 En se perdant dans les terres.
5° En se jetant dans des lacs ou dans la mer. . ■. , .On a donné le nom de confluent au point où deux riviese réunissent et celui d'affluent à celle des deux qui pei snom. Il y a des ailluens qui se joignent a la rivière prmcip'par plusieurs bras, sous un angle assez, aigu, et api es av ..coulé pendant quelque temps parallèlement à ce e c ,d’autres y entrent presque perpendiculairement» il en estrès-peu qui s’y jettent sous un angle obtus.
Il est certain que l’écoulement d une rivière dans unautre tend à augmenter la masse des eaux de crttenière, et doit influer sur son cours ; mais 1 effet pioduit nese fait pas toujours sentir d’une manière immédiate. Amsle Rhin au-dessous de Strasbourg , après sa réunion avec laKint/.ig, l’ill et la Rencli, ne paraît pas différer essentielle-ment de ce qu’il était auparavant. En effet si, en raison dol’accroissement de la masse d’eau, la vitesse seule augmente,le fleuve ne recevra, par scs affluons, ni agrandissement, mchangement notable ; il sera seulement plus rapide.
Les rivières qui expirent pour ainsi dire au milieu desterres, ne se trouvent guères qu’en Afrique et dans les tei-rains brûlans de la Zone Torride , (le phénomène peut s ex-pliquer par le peu de pente et de vitesse de ces rivières,dont le soleil vaporise les eaux, ou par la nature des terresqui deviennent si perméables que les eaux s y infiltient etet disparaissent de la surface du sol.
La plupart des grands fleuves se jettent dans la mer paiplusieurs embouchures.
Il se forme généralement, à l'embouchure des fleuves,des attérissemens produits par les matières que les eaux >déposent. C,es allérissemens dans les mers Méditei années.