leurs habitudes; les regrets, sans cesse renou-velés dans ces entretiens, se perpétuent, et en-gendrent la nostalgie, qui conduit promptementles nouveaux soldats au tombeau. Les habitudesde l’enfance, unies en faisceau, repoussent leshabitudes militaires, affaiblissent les liens de ladiscipline; et l’on n’a que de la garde nationale,au lieu de troupes de ligne.
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<> Les six cent mille hommes de l’armée de ligne«eussent formé: i° quarante régiments d’infanterie de«douze bataillons, chacun de 910 hommes, ayant un« escadron d’éclaireurs de 36o chevaux de quatre pieds« six pouces ; une batterie de huit canons, servie par«280 hommes; une compagnie de sapeurs de i5o« hommes ; un bataillon d’équipages militaires de trois«compagnies, de 22 voitures et 210 hommes; total« 12,000 : 2 0 vingt régiments de cavalerie, de 3,600« hommes , savoir : huit de cavalerie légère, six de«dragons, six de cuirassiers; chaque régiment de dix« escadrons de 36o hommes partagés en trois compa-« gnies : 3° dix régiments d’artillerie, formant huit ba-« taillons de 5oo hommes : 4° un régiment du génie,« de huit bataillons , 4,000 hommes : 5° un régiment« d’équipages militaires de 4)000 hommes. Total 600,000«hommes. >>