AUX NOTES l)ii NAPOLÉON. dl
attacher de cavalerie à un corps particulier d’in-fanterie. Mais je trouve, quelques pages plusloin, un passage non moins positif, absolumentcontraire à celui-là ; le voici :
page a 66.
« Les éclaireurs seront attachés à l’infanterie, parce« c(ue. la petitesse de leurs chevaux les rendra peu pro-« pi es aux charges de cavalerie. En attachant un esca-«dron de 36o hommes à chaque division de 9,000<• hommes, ils seraient le vingt-cinquième del’infanterie;
* ils fourniraient les ordonnances aux généraux', des>< escortes aux convois, des garnisaires ; des brigades de“ sous-officiers aideraient la gendarmerie dans l’escorte" 'i° s prisonniers et la police. Il resterait encore de quoix former plusieurs divisions pour éclairer la légion, et" occuper une position importante où il serait avanta-" geux de prévenir l’ennemi. Rangés en bataille derrière“ 1 infanterie, constamment sous les ordres des géné-«raux d’infanterie, ils saisiraient le moment favorablexoii l’ennemi serait rompu, pour tomber avec leurs« lances sur les fuyards , et faire des prisonniers. »
Plus haut, c’était pour un régiment de 12,000hommes que l’auteur demandait un escadron de36o chevaux; ici, c’est pour une division de9,000 hommes. Tantôt il veut attacher de la ca-valerie légère à l’infanterie, tantôt il ne le veutpas. je ne sais comment le mettre d’accord avec