A.CX HOTES DE WHPOLEON. 44
" ‘Uns un bois, ou dans un terrain impraticable à lan cavalerie ; trois mille dragons ne doivent point hesiter
* a attaquer deux mille hommes d’infanterie, qui, favo-
* lises par la position, les voudraient arrêter.
« Turenue, le prince Eugène de Savoie, Vendôme ,
« faisaient grand cas des dragons. Cette arme s’est cou-verte de gloire en Italie , en 1796 et 1797. Dans les•> campagnes de 1806 et 1807, en Egypte, en Espagne ,
« un préjugé s’est élevé contre elle.
« Une division de 2,000 dragons, qui se porte ra-pidement sur un point avec i, 5 oo chevaux de cava-lerie légère, peut mettre pied à terre pour y défendre"un pont, la tête d’un défilé, une hauteur, et atten-« dre 1 arrivée de l’infanterie. »
Que l’auteur s’amuse à habiller ses dragonstle toutes pièces, comme une petite fille (quipare sa poupée, je ne prétends pas le troublerdans ce plaisir innocent. Nous ne nous dispute-rons pas sur la forme du pantalon, de la botte,de la coiffure, et autres semblables vétilles; jelui accorde, à cet égard, tout ce qu’il veut. Laseule question que je me propose d’examiner ici,c’est celle-ci : Peut-011 rendre une troupe égale-ment propre à combattre à pied et à cheval?question importante, qui mérite de fixer l’atten-tion des généraux.
•le commence par convenir avec lui de la né-cessité d’armer la cavalerie légère d’une arme à