unique de cavalerie. Maintenant ils forment unecavalerie mixte entre les chasseurs et les cui-rassiers; mais leur armement, leur équipementet leurs chevaux étant moins convenables queceux des chasseurs pour le service léger, et queceux des cuirassiers pour le service de ligne, ilest. difficile d’en tirer le même parti. Tout cequ’il y a à dire en leur faveur, c’est qu’on peutles employer tour à tour, et comme cavalerielégère et comme cavalerie de ligne, suivant lescirconstances.
Cependant, faut-il renoncer au précieux avan-tage de transporter rapidement des fantassinsdans un poste essentiel à occuper, ou près d’undéfilé dont on ne peut débusquer l’ennemi qu’àcoups de fusil ? Je ne le pense pas ; mais il estune manière de l’obtenir beaucoup plus sûre etplus économique qu’en transformant des cava-liers en mauvais fantassins; c’est d’habituer lesvoltigeurs à monter en croupe derrière les cava-liers divisionnaires. Pour cela, il faut donner àces cavaliers une selle presque rase par derrière;laisser leur porte-manteau par devant, et ajouterà l’étrier du montoir une courroie bridée, propreà recevoir le pied du voltigeur, pour l’aider àsauter en croupe, son fusil en bandoulière. Toutcela est fort simple et très-facile ; 1,000 cavalierstransporteront ainsi au grand trot 1,000 fautas-