AVERTISSEMENT.
IX
souvent d’une grande incapacité, ou qui, pourne pas troubler leur quiétude , sont esclavesdes vieilles routines, sans chercher à en ap-profondir les vices, et se font ainsi une si-nécure de leurs régies; il en résulte, dansl’un ou l’autre cas, que les plus belles forêts deFrance sont encore administrées sans discer-nement et sous l’influence spécialede l’ordon-nance de 1669, remarquable d’ailleurs pour letemps où elle fut rendue, mais nullement enharmonie avec l’usage qu’on fait maintenantdes Fois, et la haute valeur que l’avenir leurassure. 11 en serait de même, par comparaison,d’un financier de premier rang habitant lachaussée d’Antin , qui se trouverait fort mallogé et trop à l’étroit au moins, rue de la Cor-roierie ou Saint-Pierre-aux-Bœufs, dans l’hô-tel du bon saintÉIoi, réunissant, en 628, quoi-queévêque et orfèvre, tous les ministères du roiDagobert.
Il faut marcher avec son siècle, et c’est celtepensée qui nous porte à désirer vivement uneamélioration dans l’administration des bois,d’autant que les moins bien gouvernés,nous ne saurions trop le dire, sont ceux des