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PROGRÈS DE LA CONSOMMATION
Lecteurs, méditez maintenant sur le grand mouve-ment d’améliorations qui s’est opéré, en France par-ticulièrement, de 485^à 1815, et dont nous n’avonsdonné qu’un aperçu pour ne point étendre le cercle quenous nous sommes tracé ; jetez ensuite un regard sur lepassé, et remarquez que, sous Jules César , la premièreenceinte de Paris ne renfermait que 15 h. 28 c.
375, sous Julien,
2 e enc.
38
28
1211, Phil.-Auguste,
3 e enc.
252
85
4® enc.
439
20
5 e enc.
483
n
6 e enc.
567
80
7 e enc.
1,103
70
8 e enc.
1,337
12
9 e enc.
0 3,437
43
10 e enc.
3,450
»
Voyez, d’un côté, le pays, couvert d’étangs et deforêts aussi anciennes que le monde, presque nuaujourd’hui.
Voyez, d’un autre côté, ces constructions nouvellesde tous genres qui s’élèvent d’une extrémité de laFrance à l’autre et qui sont occasionnées par cette im-mense population qui, depuis un siècle seulement, apresque doublé malgré les décimations des guerres silongues et si désastreuses, population qui s’accroîtchaque jour, et qu’on nous pardonne ce mot, dans uneproportion effrayante, attendu que ses besoins et son
(*) Sur les instances du fermier général Lavoisier, Paris enferma dans■son enceinte une grande partie de sa banlieue, au moyen de cinquante-deux barrières et de l’immense mur qui l'entoure maintenant.