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des semis
mars, et un troisième en automne, si c’est pour faire june plantation à la mi-novembre jusqu’à Noël , parcequ’alors la sève est stagnante.
Après ces façons, et lorsque la terre est en bonétat et ameublie par les gelées, on peut, après unetroisième façon, y semer d’abortl un seigle, une avoineou une navette d’hiver jusqu’au premier décembreau plus tard, après celte époque y renoncer, et enmars on pourra seulement semer une avoine ou na-vette d’été, et remettre les semis ou plantations àsept mois au delà, si le plant ou les graines manquent,ce qui obligerait à un quatrième ou cinquième labour, jCe mode avec un mélange de céréales revient au \propriétaire de 300 à 400 francs l’hectare (*), à lacharge par l’entrepreneur,
\° D’entretenir de toutes cultures et soins sessemis ou plantations pendant trois ans ;
2° De garnir de jeunes plants les places vides, et deremplacer les plants morts par d’autres de même es-sence et bien vifs ;
3° De donner deux binages par an , en avril et enjuin ; ou en mars, juin et septembre, si on avait sti- ;pulé qu’il y en aurait trois. j
Les fossés d’assainissement qui sont de rigueur res- jjtent pour le compte du propriétaire. On dévi a surtout javoir soin que les eaux ne séjournent pas dans les semis jet plantations ; l’eau est un puissant dissolvant qui dé- I
(*J Dans le prix, par entreprise, chaque binage est compté sur le piedde 2o à 24 francs l’hectare.