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I)I!S AMENAGEMENTS.
ailier ne tolérerait pas, qui n’existent, maintenant quedans les administrations de l’État, on princières, etdont on fera bientôt justice, il faut l’espérer, d’autantmieux que les personnages, appelés comme députés ouministres à concourir au gouvernement, ontdesboisets’en occupent eux-mêmes; tandis qu’autre fois un sei-gneur suzerain de trois ou quatre terres bornait sesjouissances «à faire l’important de sa personne, et à re-cevoir, les fêtes et dimanches, l’eau bénite et l’encensde son curé.
Alors on construisait d’immenses châteaux, et pourcela on abattait hautes futaies et taillis. De nos jours,e’est le contraire : on démolit les grands châteauxpour planter des bois, avoir des revenus, et nécessai-rement par là se faire remarquer par la beauté de sespropriétés et leur bonne tenue.
Sous Louis XVI , même, les grands seigneurs re-gardaient comme au-dessous de leur dignité des’occuper de leurs intérêts : la chasse, la table, le jeuet les spectacles prenaient tout leur temps ; ils neconnaissaient de leurs terres et bois que l’argent queleur intendant ou le tabellion de village estimaient de-voir leur faire toucher pour ne pas perdre leur si-nécure.
Aujourd’hui on estbien plusaltentif à ses intérêts; lesanciens privilégiés ne peuvent plus se refaire sur lesvilains, et ces derniers bâtir leur fortune si aisémentaux dépens des gens de cour; on ne cherche plusmaintenant à se distinguer que par des moyens quiheureusement tournent au profit de la société.