DES FONDS ET SUPERFICIES.
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qu’on laisse même tomber en poussière plutôt que deles couper ou arracher, attendu qu’ils sont les gardiensdu sol et placés pour prévenir toutes anticipations.
Le bois exploré dans son entourage, on compteensuite, par bandes ou laies, les réserves depuis lebaliveau de la dernière coupe jusqu’au séculaire etau-dessus , en les casant, dans un état à colonnes,par essences, âges et classes, et en donnant un prix àchaque espèce d’arbres, soit au pied cube ou pararbre, suivant sa qualité : c’est un ordre, au surplus,que chacun peut établir à sa manière et suivant sesconnaissances arithmétiques.
Ces notes prises, on parcourt de nouveau la coupeà faire, afin d’en estimer le taillis et l’apatroner avecla réserve.
Pour arriver à ce but avec le plus de succès pos-sible , il faut la visiter transversalement et en plu-sieurs sens, dans le bon, le médiocre, le mauvaiset le très-mauvais. Nous ne saurions trop recom-mander surtout de faire cette opération le pluségalement possible, en se défendant notamment devouloir toujours aller aux bonnes parties de préfé-rence aux mauvaises, ce qui arrive sans qu’on s’enaperçoive, parce qu’on se plaît naturellement à voirce qu’on désire, et qu’une pente insensible vous porteà vous illusionner sur un achat en herbe qui prometen imagination des bénéfices qui, souvent, font dé-faut. Ensuite , le parcours intérieur et extérieurachevé, on doit résumer tout ce qu’on a pu voir,
\° En reconnaissant les limites du bois ,