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Tome premier.
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FOX DS ET SUPERFICIES.

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Nous n’avons pas parlé, dans le, tableau n. 1 ci-dossus, des impôts, frais de garde, fossés, semis etplantations, parce que ces dépenses, dans beaucoupde localités, se compensent par l’essartage, l’ëlagage,le rouetlage, par la chasse, le pacage, la glandée etles bois brisés et dépérissants. On peut, au besoin,les fixer et les déduire ensuite sur la valeur de la su-perficie, ou les ajouter pour une somme quelconqueau capital d’achat.

En. France , les terres s’acquièrent sur un revenunet de 3 0/0, même à 2 1/2 quand il y a une jolie ha-bitation ou quelques autres agréments.

Les bois, quoique pleins d’avenir, se vendentà 4 0/0 à cause de la non-lixité des revenus, qui, de-puis plus d’un siècle, sont cependant toujours crois-sants, et aussi parce que les marchands de bois neprésentent pas autant de sécurité, pour le recouvre-ment des revenus, que les fermiers qui, en bestiaux,instruments aratoires et récoltes, ont trois fois la re-présentation du prix d’une année de bail.

Les maisons se traitent depuis 1 0/0 jusqu’à 10,suivant leurs convenance, solidité et position; àParis , en bonnes constructions et pour louer, c’est de4 à 6 ; les usines de 5 à 15.

Les tableaux n os 2 et 3, qui vont suivre, sont em-pruntés cà une publication faite en 1837 par M. Bros-sin de Saint-Didier, conseiller maître des Comptes,démissionnaire en 1830, sur l ’appréciation des boissuivant leur âge.