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de 18 à 25 ans la mollit? de l'approvisionnement deParis ; qu’il parcoure les chantiers de cette ville, quicontiennent des bois de toutes qualités et de tous pays,ayant 3 à 4 ans de coupe et qui ont été abattus danstoutes les phases de la lune, il nous dira ensuite com-bien il en a remarqué dépiqués et de vermoulus ;certes il en rencontrera, qui seront gâtés, mais ce seraen petit nombre et par exception : les hommes sont-ils tous sains ?
Il en résulte que si la lune n’a pas d’actionsur les bois à brûler de toute espèce et de tout âge,qui se composent particulièrement de jeunes tailliscoupés par toutes les syzygics de la lune et par tousles temps, cette planète n’en saurait donc avoir nonplus sur les gros bois de réserve, qui sont moins ac-cessibles au ver par leur dureté, et plus à l’abri desinfluences lunaires et atmosphériques par l’épaisseurde leur écorce, qu’un jeune brin de 18 à 20 ans, quiest, pour le ver, de meilleur goût et bien plus friandqu’un vieil arbre sans saveur; néanmoins nous crai-gnons que nos observations ne soient inutiles pour lesgardes à préjugés et les bûcherons qui ne voudront passeulement les entendre, parce que rien n’est difficileà effacer comme les premières idées dont les routi-niers sont imbus, citant à l’appui de leur opinionquelques faits isolés qui la favorisent; et nous nousattendons, en conséquence, malgré toutes citations etobservations, à rencontrer encore bien des lunatiquesdans les ouvriers de bois, même dansbon nombre de fo-restiers qui,rependant, ne sont pas sans connaissances