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Tome deuxième.
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DES BOIS.

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comme un va-et-vient, soit comme celui d’une na-vette de tisserand, ou circulairement, comme la roued’un potier; qui, en même temps, prêterait une partiede son action à des vis qui presseraient la scie surFarbre jusqu’à la fin de la coupe, pourrait com-pléter le mécanisme de cette nouvelle scie.

Il serait également possible , nous le pensons, delui donner les facultés d’une grande scie appeléepasse-partout, en la plaçant dans un sens inverse, etde parvenir, dans ce cas, à lui faire détacher lestroncs d’arbre, les billes pour les scieurs de long etfendeurs, les bois de chauffage et même le charbon-nage; ce dernier, et les troncs notamment, gagne-raient beaucoup à une détache nette et régulière ;mais le grand avantage de la scie mécanique serait,surtout, de couper rez terre ou à la hauteur qu’oncroirait utile pour la reproduction des taillis; enfin deproduire six ou neuf pouces de marchandise de plussur les jeunes brins et même jusqu’à dix-huit surles gros arbres que la coupe emporte dans la partiela plus belle et la meilleure du bois.

Quant au sciage des moulées, du brigot et descharbonnages, nous n’avons que trois choses àrecommander : \ b de scier droit ; — 2° de se servird’une scie bien tranchante ; — 3° de scier le boisautant que possible peu de temps après son abatage.

Avec une franche scie bien trempée et acérée, onfera trois fois plus d’ouvrage qu’avec une mauvaise*

Un ouvrier actif, dans une journée de douzeheures, peut scier un décastére (bûches de 144 c.).