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Tome deuxième.
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EXPLOITATION

A trois idem, 75 c. à 1 fr. ;

A 8 ou 10 lieues des ports flottables, 3 à 4fr.

La petite rouette à un voyage par jour, 1 f.à! f.50c.;

A deux voyages, idem, 60 e. à 80 c. ;

A trois voyages, idem, 40 c. à 50 c.

Les harts à bourrées, fagots et écorcesà un voyage par jour, 1 fr. ;

A deux voyages par jour,^60 c. ;

A trois voyages par jour, 40 c.

Une voiture à deux bons chevaux peut conduirecinq à six milliers de rouettes à flotter ;

En petites rouettes, neuf à dix milliers ;

En harts à bourrées, fagots et liens pour écorces,12 à \ 5 milliers.

Ces harts sont, d’après l’usage, fournies par lespropriétaires à leurs marchands exploitants, quand ilsn’ont pas de taillis propres à en produire ; les mar-chands se les procurent comme ils peuvent, quelque-fois ils sont forcés d’acheter de l’osier 10 à 12 francsle mille; tandis que les harts des forêts ne se vendentque 5 fr. 50 c. à 6 fr. prises sur feuille, et sont meil-leures (*). Un arrêté du ministre des finances du 4 fri-maire an XI (25 novembre 1802) autorisait les agentsforestiers à délivrer, dans les forêts voisines de laSeine et rivières qui y affluent, les rouettes et chan-tiers que l’inspecteur de la navigation jugerait con-venable d’accorder aux entrepreneurs de flottage.

(*) A Paris , les marchands de balais et maraudeurs vendent dans leschantiers le millier de harts en branches de bouleau 3 fr. 50 c.