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Tome deuxième.
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Bis-et cbicots, en ummot comme s;i on devait s’y prome-ner en pantoufles : pour celât,il faut exiger rigoureu-sement qu’un bûcheron commence, avant d’abattreune seule lance de son atelier, par le nettoyer detous les .genêts, bruy èr es et bois parasites qui l’entou-rent, l’obliger ensuite à les mettre en bourrées, demanière q[u r il soit à son aise pour le maniement dela cognée ;; alors il peut travailler avec plus de libertéet de propreté.

Les bourrées faites en été valent un tiers demoins (jue celles d’hiver , parce qu’elles sont ex-ploitées en sè ve, moment ou le bois a moins de qua-lité, et attendu, en outre, que, dans cette saison, lesfeui lles gonflent les bourrées ; elles ont , pa r consé-quent, moins de durée au foyer, et le feu qu’ellesproduisent est presque comme un feu de paille.

Les bourrées ont ordinairement de quatre à septpieds (1 mètre 2'29 mil. à 2 mètres 274 mil.) delong, et (depuis vingt-deux pouces jusqu’à trentepouces de tour au lien (596 mil. à 812 mil.).

La façon coûte depuis 75 centimes le cent jusqu’à3 francs , selon qu’il y a de difficultés à vaincre.

Le prix est de 1 Sfr. 50 cent, jusqu'à 25 fr,, sui-vant les localités.

Dans lia campa gne,, on n’a presque pas d’autres boispour t out ce qui a rapport au chauffage ; les tuiliers,cbauliers et boulangers sont, presque partout, lesprincipaux; consommateurs de cette marchandise ;on s’eu sert encore pour faire des barrages contrele poisson et pour en former des baies sèches.