CHARBON El HOUILLE.
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Une sapinière dite de Saint-Rambert , ou toue,ccoùte, au moins, aujourd’hui, au point de départ, àRlefournac, Conflans, Bas et Aurec (Haute-Loire ),Sùaint-Aubin, Saint-Just et Tallène, de 280 à 350 fr.;à Paris , de 120 à 1 50 fr. ; une cbênière de 1,400 à1,,600 fr.; à Paris , de 500 à 600 fr. Ces dernières sefa’a briquent à Diou, 10 lieues au-dessus deDecize.
Les toues dites sapinières d’Auvergne, ayant enloungueur 30 mètres de la proue à la poupe, ou de 23à f 24 mètres de chauffée en chauffée, coûtent sur leschhiantiers de construction à Brassac-Jumeaux, etau-trffies, sur le haut de l’Ailier et la Dore, de 315 à 340 f.;à ] Briare, de 200 à 220 fr. ; à Paris , pour le déchi-raatge, en 1839, de 190 à 220 fr.
Les Saint-Rambert et sapinières dites auver-gnmates s’achètent aux gares, à Paris , pour êtredééipécées et mises en planches, ou pour descendrela i Seine et faire le servjce des environs de la capi-talise : le prix n’crj est pas encore assez élevé auxchhuantiers de construction, pour les reproduire sur laLoto ire; cela viendra, nous le craignons. On ne con-senir ve présentement que les bateaux construits entiè-remment en chêne, qu’on fait remonter seulement jus-quui’à Briare pour 200 fr., droits de canaux compris ;on u ne les remonte au delà de ce dépôt que suivantle i Jbesoin, le temps et la saison. La navigation de laLoœàre est tellement incertaine, qu’on ne peut rien fixersuimr le prix du remontage d'une chènière; cela se faitortmdinairemenl aux risques, périls et perte de fortunedu in marinier ou de celui qui en a un urgent besoin.