SUR LE CUBAGE.
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plus faciles et les plus abréviateurs, à l’exception dueubage métrique qui n’a point encore prévalu dans lecommerce.
SECTION II.
Les bois destinés à être équarris ou à l’industriesont connus, dans le commerce, sous les désignationssuivantes :
1 0 La poutre propre aux constructions maritimesou à faire des charpentes de première qualité; cetéchantillon doit porter, en longueur, au moins24pieds(7 mètres 796 millimètres); en équarrissage,12 pouces (325, millimètres) et au-dessus.
2° Le bais bâtard , depuis 5 pieds de long (1 mètre624 mil.) <et au-dessus, doit porter de 9 à 11 poucesd’équarrissage (244 à 298 millimètres).
3° La solive, de 6 à 7 pouces d’équarrissage ,jusqu’à 8 à 9 (217 à 244 millimètres).
4° La brindille, de 4 à 5 pouces d’équarrissage et detoutes longueurs, jusqu’à5el 6 (135 à 163 mil.).
5° Le chevron, de 2 à 3 pouces d’équarrissage, jus-qu’à 3 et 4 (81 m. à 108 m.). Ce dernier échantillon,ayant régulièrement 3 à 4 pouces d’équarrissage(81 à 108 millimètres), se vend, ordinairement,sur les ports de Paris , à la toise et à 6 toises pour-une pièce ou décistère.
6° Le bois en grume; c’est l’arbre ébranché, avecou sans son écorce, mais non encore équarri.
7° Le bois méplat, portant un équarrissage inégal,c’est-à-dire moins épais que large, comme, par