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« née 1549 seulement, trouva l’invention, en rete-« nant par écluses ès saisons plus commodes, leseaux(( des petits ruisseaux et rivières qui sont au-dessus detf Gravant, de leur donner la force en les laissant puis« après aller, d’emmener les bûches que l’on y jette àu bois perdu jusqu audit port de Cr avant, oit l’on lesu recueille et l’on les accommode par trains sur la« rivière d’Yonne , en la sorte qu’on les voit arriver en« ladite ville de Paris ; on tient qu’au précédent, et« dès l’an \ 490, l’on avait fait flotter les bois de la«forêt de Lyons par la rivière d Andelles descen-« dant un peu au-dessus du prieuré des Deux-« Amants dans la Seine , d’où le bois qui en vient à« Paris , et arrivé à l’Ecole, eti retient le nom,« étant vulgairement appelé bois d’Andelles. »
On voit„ par le récit qui précède, il est vrai, queSaint-Yon annonce Jean Rouvet comme le premierqui ait fait venir à Paris les bois du Morvan , et nousrépétons que nous ne le croyons pas, mais qu’on re-marque bien qu’il ne lui attribue nullement l’inven-tion du flottage à bûches perdues ni du flottage entrains.
Voici maintenant ce que nous tenons comme étantle plus vraisemblable sur l’introduction, pour les rivesde l’Yonne , du flottage en trains.
Suivant les habitants des bords de la Cure, on doitles premiers essais du flottage en trains à un vigne-ron d’Accolay, entre Vermenton et Cravant (Yonne ),de 1549 à 1566.
D’après une note historique du Velay, on flottait