K N trains OU radeaux.
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à 50 chevaux à les tirer par part, et souvent mêmepar coupon comme des pièces de charpente qu’on sortde l’eau, particulièrement des goulettes formées avecdes trains condamnés à être retirés.
Pour que les trains puissent marcher, il faut quel’éclusée complète au moins 22 pouces d’eau (66 cen-timètres).
C’est dans ces moments de pénurie que les mar-chands et les entrepreneurs de flottage, à l’instar dumarin en danger, invoquent l’intercession de saintNicolas, patron des flotteurs, etappellent à leur secoursles grands réservoirs dont nous avons parlé pages 273et 274. On épuise alors tous les ruisseaux affluant àl’Yonne ; on va même faire lever les vannes et pelles desmoulins jusqu’à 8 lieues au-dessus des ports flot-tables, et, quelquefois, il faut le concours de la gen-darmerie pour veiller a ce que les meuniers donnentjusqu’à leur dernière goutte et ne ferment pas trop tôtleurs vannages.
En 1318, si le flottage sur l’Yonne eût existé, onn’aurait pu flotter un seul train ; l’année fut orrze mois
sans pluie !.A la suite de ce fléau, on éprouva la
famine et la fameuse peste noire.
L’Yonne et la Seine , si importantes pour l’appro-visionnement de Paris , arrangées en cinq ou six en-droits seulement et alimentées par les grands réser-voirs précédemment indiqués, ou par des barragesmobiles, navigueraient facilement par les eaux les plusbasses ; c’est ce que nos enfants verront, nous n’endoutons pas, et ce qui conviendrait mieux, ce nous