DL FLOTTAGE
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En 1833, les marchands ont réglé sur l’Yonne de17 à 18 Fr. depuis Armes et Clamecy ; en 1834, à20 fr., à cause de la grande sécheresse de l’année;en 1836, de 18 fr. 75 c. à 19 fr. ; en 1837, de 18 fr.25 c. à 18 fr. 50 c. ; en 1838, de 18 fr. à 18 fr.50 c. ; en 1839, de 19 à 19 fr. 50 c. ; pour 1840, ondemande 20 fr.
De Cézy et Sens (Yonne ) les prix sont constam-ment de 14 à 15 fr.; sur la Cure on paye environ 1 f.de moins que sur l’Yonne .
A ces prix le bénéfice est peu élevé, particulière-ment quand les eaux ne sont pas abondantes ; maisc'est, un commerce qui n’est qu’accessoire au com-merce des bois, et où les avantages sont minimes parla grande concurrence et la facilité qu'on a de le faireavec peu de fonds.
Un train ne coûte donc, voyage compris, que365 fr. 30 c.
Ce radeau, qui contient en bois àbrûler de 18 à 20 décastères dupoids de 85,000 kilog., ci 85,000 kilog.
peut encore, sans inconvénient, maisquand les eaux sont favorables, por-ter en charbon, vins, pierres ou au-tres marchandises, 50,000
Total, 135,000 (*)
(*) C'est ici le cas de comparer la navigation par bateau à celles entrains, et de dire que dix canaux, comme celui du Nivernais , ne fe-raient pas descendre la mémo quantité de bois h Paris que celle qu’onobtient par les trains de l’Yonne et de la Cure.