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Tome deuxième.
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du flottai; u

nages, souches, inerrains, échalas, lattes, plan-ches, rais, même des feuillettes remplies de vin ,et encore mieux du bois carré et des chevrons, enfintoute espèce de bois et toujours dans le système ha-bituel de les encadrer plus ou moins fortement dansdes chantiers, en dessous, en dessus et en travers, etliés sur le train avec des rouettes à coupler de fortedimension.

On distingue, dans le flottage du bois carré, deuxmodes , le train et la brelle.

Le train se flotte d’après le système adopté pourle bois de moule; seulement le bois en grume,c’est-à-dire celui qui a toute son écorce, notammentquand il est encore vert, exige beaucoup d’allégesen tonneaux. Cette opération se fait au fur et à me-sure du flottage, en plaçant aux quatre coins des cou-pons de tête et de queue, et même dans ceux du cen-tre, suivant que le bois flotte plus ou moins bien, desvieux tonneaux vides bien cerclés et reliés, encadrésdans des niches appelées fontaines et faites exprèspour loger ces tonneaux de conduite. On construit cesfontaines en mettant des pièces de 15 pieds à côté d’amtrès de 12 pieds \ /2, enfin en laissant un vide équiva-lant à la longueur et à la rotondité du tonneau : outrequeces allèges facilitent la navigation du train, elles lesoutiennent au point que, sans elles, souvent le traintomberait à fond d’eau ; aussi on les multiplie sui-vant que le bois est plus ou moins lourd.

Quand on n’a pas de labourage ou coupons de têteet de queue en bois blane à sa disposition, pour garnir