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DU FLOTTAGE
aux inégalitésd’une navigation difficile, etqu’ilsplient,surtout, aux oscillations du courant plutôt que derompre ; il est donc nécessaire de disposer convena-blement ses coupons et ligatures.
Sur les rivières à pertuis ou sur les canaux, en ré-sumé, on doit avoir soin de ne donner au train decharpente ou brelle que les longueurs et largeurs d’u-sage, pour passer librement et pour ne pas être obligéde découpler ou de passer en deux fois.
Un train de charpente sur l’Yonne , dont la lon-gueur correspond à 1 S coupons de bois flotté, 252 pi.(81 mèt. 860 mil.), se compose de 8 grands coupons,et contient environ 1200 solives ou décistères , 150par coupon.
La voiture jusqu’à Paris revient de 70 à 80 c. la soliveou les 3 pieds cubes,• pour 5 et 10 c., en sus, on ren-drait la solive à 30 lieues plus loin, à Rouen et environs.
Un train, dit de Champagne , composé de 8 cou-pons, fabriqué sur la haute Seine , ayant jusqu’à25 pieds métriques (8 métrés 66 centimètres) de lar-geur et de 330 à 360 pieds ( 110 à 120 m. ) de long,contient environ 1800 solives, 200 à 250 par coupon,suivant les dimensions du bois.
La voiture de Rrienne à Paris revient, suivant leseaux, de 1 fr. 15 c. à 1 fr. 30 c. la solive.
Un train de la Marne , ayant en longueur jusqu’à160 mètres (80 toises) ou en largeur 25 pieds (8 m.33 centimètres), contient depuis 150 solives jusqu’à300 par coupon, suivant que les charpentes sont plusou moins fortes.